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Thomas Ezekiel

Variété française

Origine: Limoges (87)

Influences: Paul McCartney, Queen, Pink Floyd, Georges Brassens, Marcel Dadi, Beatles, Django Reinhart, Fats Waller, Stevie Wonder, Nougaro et Higelin,

Qui est-ce?

Thomas Ezekiel, Hypsophonia 19h47PROLOGUE

Boubou, c’est un enfant de 7 ans qui chante pour s’endormir… Ou pas. Il va ainsi entrer dans le monde de la « vie parallèle », créée en marge de la « vie réelle » par le « recycleur d’images », cette machine à fabriquer rêves et cauchemars qui associe, au cœur de notre cerveau, l’inconscient et le subconscient. Bien sûr, si le monde des rêves s’appelle « vie parallèle», ce n’est pas pour rien : l’auteur se joue des résonances avec la vie réelle et questionne sur l’essence de la vie et l’humanité. Boubou, c’est un personnage imaginaire, mais ça pourrait être vous…

« Hypsophonia 19h47 », c’est le rêve de Boubou : un rêve d’enfant, mais dont il explore plutôt le côté obscur sans pour autant se situer vraiment dans les habituelles évocations d’un cauchemar. Il ramène aussi bien aux références de l’enfance, côté obscur, comme le « Pays des Jouets » de Pinocchio et lorgne volontiers vers l’univers inquiétant cher à Lewis Caroll et, sous des airs de « Yellow Submarine », aux images psychédéliques du « Walrus » des Beatles.

 

« Le jour c’est fait pour vivre, et la nuit pour rêver
Bienvenue dans votre Recycleur d’Images
Les jolis tout pleins, les vilains pas beaux, le meilleur comme le pire
Tout est permis dans le Monde de la Vie Parallèle
Même les phrases, même les mots peuvent se distordre
Selon l’humeur, dans l’ordre et le désordre »

GENESE

Un mardi 11 janvier 2000 à 19h47, une musique me vient en tête et commence à tourner en boucle. Est-ce que j’ai déjà entendu ça quelque part ? A bien y réfléchir, non. C’est une musique qui m’appelle, qui vient de mon inconscient, de mon subconscient. Au fil des jours et des semaines qui suivent, cette musique ne me quitte pas, elle s’incarne même, désormais, en un personnage : Boubou, un enfant de six ou sept ans qui chante dans son lit avant de s’endormir.

En moins de deux ans, l’album-concept « Bienvenue chez les Taupes » est presque fini d’écrire, il restera partiellement inachevé par manque d’outils et de maturité du moment, et séjournera dans un coffre fort bien gardé de ma mémoire.

Entre temps, la vie suit son cours tout en musique, ponctuée de la sortie de mes trois premiers albums. Des extraits de cet album imaginaire ressurgissent cependant par le biais d’un morceau concept de 18 minutes, « Ville Fantôme », dont une première version est enregistrée et intégrée à mon premier album auto-produit « Ouvrez les Oeillères » en 2006.

Les aléas de la vie m’incitent entre temps à m’intéresser de près à l’univers du rêve et à écrire régulièrement le contenu des tribulations nocturnes vécues dans mon inconscient. Peu à peu se réveille l’envie de faire vivre toute cette suite musicale sous forme d’album concept, autour du rêve, cette notion qui évoque aussi bien des choses vécues dans une vie parallèle propre à notre sommeil ou à tout autre état de conscience modifiée, que les désirs intenses que nous nourrissons quotidiennement de choses que nous souhaitons voir se réaliser dans nos vies.

L’hiver 2012-2013 me permettra de revoir de fond en comble l’écriture de l’enchaînement musical, du scénario global et des textes précis de ce concept qui se nomme alors « Le Rêve de Boubou ». Le 11 janvier 2013 à 12h43, l’écriture est terminée, une autre aventure commence avec un équipe… de rêve.

Aujourd’hui, « Le Rêve de Boubou » est vivant, tellement vivant qu’il a décidé, de lui-même, de se rebaptiser
« Hypsophonia 19h47 ». Je suis heureux de le partager avec vous. Bienvenue dans mon recycleur d’images.

Thomas Ezekiel

 

En 2008, Thomas Ezekiel présente son deuxième album « La Gueule du Monde », un disque de « chansons sans-fraises » plein de surprises et de calembours douteux, avec des textes habillés de musiques allant du swing new-orleans au funk-rock seventies, flirtant même avec des couleurs reggae-soul.

Jusqu’alors, le précédent album « Ouvrez les Œillères »(2006) était empreint de jazz manouche, alterné par des couleurs seventies aux influences de Paul McCartney, Queen et Pink Floyd. Le ton général était alors aux chansons autobiographiques ou engagées.

Cela pourrait passer comme un lieu commun si une touche de provocation n’était pas venue pimenter le tout. Cet opus, qui suit un premier essai « Rue de la Boucherie » (2004), conclut une longue période de petites scènes, et donne lieu à d’importants concerts où Thomas Ezekiel partage l’affiche avec Jim Murple Memorial, Bumcello (festival BDécibels à la Souterraine), Blankass (festival de Chanteix).

Né en 1980 dans une famille d’artistes, Thomas Ezekiel a baigné très tôt dans l’univers musical de Georges Brassens, Marcel Dadi et les Beatles. Il amorce la guitare à l’âge de cinq ans grâce à son père, se met au piano sans tarder, ses références s’élargissent vers Gainsbourg, Higelin, Souchon, Supertramp, Police, etc…
A la fin de son adolescence, il commence à jouer dans des cafés-concerts du Limousin et donne quelques cours particuliers, tout en s’initiant au swing manouche de Django Reinhart. Après avoir chanté dans un choeur jazz-gospel, il étudie la musique classique à l’université de musicologie et au conservatoire de Poitiers. Fin 2003, Thomas Ezekiel se consacre alors pleinement à sa musique.

Riche d’influences allant de Fats Waller à Queen en passant par les Beatles, Stevie Wonder, Nougaro et Higelin, un tel mélange des genres a pour but de servir la chanson à textes. Les thèmes abordés peuvent être autant autobiographique que des regards sur le monde extérieur, tantôt observateur, tantôt cynique, parfois légèrement grivois. L’implication humaine et musicale de chacun amène cette musique à évoluer sur scène dans toute l’énergie de l’instant présent.

Tout au long de son parcours, il a partagé la scène avec Jacques Higelin, Blankass, La grande Sophie, Jim Murple, Bumcello, les Fatals Picards

Multi-media:

Ils en parlent :

Press Book, Thomas Ezekiel, Hypsophonia 19h47 Le Populaire - 9 Novembre     
 Press book, Thomas Ezekiel, Hypsophonia 19h47 L'écho de la Haue-Vienne - Octobre 2016    
 Press book, Thomas Ezekiel, Hypsophonia 19h47 Le Mag' de la Haute-Vienne - Mars 2016    
 Press book, Thomas Ezekiel, Hypsophonia 19h47 Le Populaire du Centre - Février 2016    

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PRODUCTION
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Hypsophonia 19h47 - Dossier de presse
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